
Un jeune homme frappé par son caporal au RSMA
Tahiti, le 21 septembre 2026 - Un coup de gueule a circulé, dimanche sur les réseaux sociaux, de la part d’un homme dont le neveu avait été frappé par un caporal au RSMA. Une brimade qui a rapidement fait le tour des réseaux. Révélée par Radio 1, l’affaire fait réagir au RSMA.
Le RSMA, dont l’action en Polynésie française est d’offrir une seconde chance à des jeunes très souvent déscolarisés, en manque de repères et de formation, se fait un mauvais coup de pub. Une publication sur les réseaux sociaux fait état d’un coup par derrière, donné à un jeune homme vendredi dernier parce que ce dernier ne s’était pas correctement mis au garde-à-vous.
“Mon neveu est resté inconscient pendant 6 secondes. Il lui a même cassé une dent, personne n'est venu le ramasser, parce que tout le monde était en garde-à-vous”, raconte un oncle passablement énervé par la situation.
“Mon neveu a repris connaissance et s'est relevé tout seul sans faire d'histoire”, écrit-il ensuite. La famille du jeune homme aurait déposé une plainte auprès de la gendarmerie avec un certificat médical et une interruption temporaire de travail de deux jours accompagnés de huit Jours de repos.
“Ce n'est pas un centre de redressement, c'est un centre de réinsertion”, s’insurge l’oncle sur les réseaux, accompagnant le message d’une floppée d’injures à l’adresse du caporal incriminé.
En fin de matinée, lundi, un communiqué du commandement du RSMA revenait sur les faits. L’organisme militaire de formation, dépendant du ministère de l’Outre-mer y explique que “l’auteur du coup a été identifié et la victime entendue dimanche”.
“Ce lundi, le responsable des faits doit rendre compte à sa hiérarchie de l’événement en vue d’une sanction militaire, en parallèle des poursuites judiciaires qu’il pourrait encourir au niveau civil”, poursuit le communiqué du RSMA.
La victime, de son côté, précise aussi le RSMA, a bénéficié d’un accompagnement médico-psycho-social personnalisé au sein même du régiment avec l’accès au médecin, à l’assistante sociale et à la psychologue.
Le RSMA-Pf tient à préciser que ce genre de comportements “n’a pas sa place au régiment et que tout auteur de violences, de quelque nature qu’elle puisse être, sera sévèrement sanctionné militairement en plus du risque de poursuites civiles. La mission première du Service militaire adapté est l’insertion professionnelle des jeunes dans les outre-mer. Le RSMA de Polynésie française ne saurait tolérer un comportement susceptible de nuire à cette mission auprès des Polynésiens”.
Le RSMA, dont l’action en Polynésie française est d’offrir une seconde chance à des jeunes très souvent déscolarisés, en manque de repères et de formation, se fait un mauvais coup de pub. Une publication sur les réseaux sociaux fait état d’un coup par derrière, donné à un jeune homme vendredi dernier parce que ce dernier ne s’était pas correctement mis au garde-à-vous.
“Mon neveu est resté inconscient pendant 6 secondes. Il lui a même cassé une dent, personne n'est venu le ramasser, parce que tout le monde était en garde-à-vous”, raconte un oncle passablement énervé par la situation.
“Mon neveu a repris connaissance et s'est relevé tout seul sans faire d'histoire”, écrit-il ensuite. La famille du jeune homme aurait déposé une plainte auprès de la gendarmerie avec un certificat médical et une interruption temporaire de travail de deux jours accompagnés de huit Jours de repos.
“Ce n'est pas un centre de redressement, c'est un centre de réinsertion”, s’insurge l’oncle sur les réseaux, accompagnant le message d’une floppée d’injures à l’adresse du caporal incriminé.
En fin de matinée, lundi, un communiqué du commandement du RSMA revenait sur les faits. L’organisme militaire de formation, dépendant du ministère de l’Outre-mer y explique que “l’auteur du coup a été identifié et la victime entendue dimanche”.
“Ce lundi, le responsable des faits doit rendre compte à sa hiérarchie de l’événement en vue d’une sanction militaire, en parallèle des poursuites judiciaires qu’il pourrait encourir au niveau civil”, poursuit le communiqué du RSMA.
La victime, de son côté, précise aussi le RSMA, a bénéficié d’un accompagnement médico-psycho-social personnalisé au sein même du régiment avec l’accès au médecin, à l’assistante sociale et à la psychologue.
Le RSMA-Pf tient à préciser que ce genre de comportements “n’a pas sa place au régiment et que tout auteur de violences, de quelque nature qu’elle puisse être, sera sévèrement sanctionné militairement en plus du risque de poursuites civiles. La mission première du Service militaire adapté est l’insertion professionnelle des jeunes dans les outre-mer. Le RSMA de Polynésie française ne saurait tolérer un comportement susceptible de nuire à cette mission auprès des Polynésiens”.
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