
300 000 francs d’amende pour 1 g d’héroïne dans un colis
Tahiti, le 25 août 2026 - C’est une audience peu banale qui s’est tenue mardi après-midi devant le tribunal correctionnel de Papeete. Une jeune professeure de Sciences et Technologies de la Santé et du Social (ST2S), originaire de Strasbourg, était jugée pour avoir importé par la poste un gramme d’héroïne.
La jeune femme, qui s’est présentée seule à la barre et sans avocat, a été condamnée à six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans, ainsi qu’à une amende douanière de 300 000 francs. Son délit : s’être fait envoyer à Tahiti par colis une boîte de méthadone et un gramme d’héroïne. Dépendante aux opioïdes depuis plusieurs années, elle explique avoir agi dans le cadre de son addiction et de son traitement. Venue retrouver ses parents à Tahiti, elle souhaitait également bénéficier de leur soutien pour tenter de sortir de cette dépendance.
Le tribunal lui a imposé plusieurs obligations dans le cadre de son sursis probatoire, notamment des soins et une démarche de désintoxication. Elle devra également s’acquitter des sommes dues au Trésor public et effectuer un travail ou une formation obligatoire.
La jeune femme doit retourner en France en novembre, où elle espère reprendre son métier de professeure. Perspective à laquelle le tribunal ne s’est pas opposé.
La jeune femme, qui s’est présentée seule à la barre et sans avocat, a été condamnée à six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans, ainsi qu’à une amende douanière de 300 000 francs. Son délit : s’être fait envoyer à Tahiti par colis une boîte de méthadone et un gramme d’héroïne. Dépendante aux opioïdes depuis plusieurs années, elle explique avoir agi dans le cadre de son addiction et de son traitement. Venue retrouver ses parents à Tahiti, elle souhaitait également bénéficier de leur soutien pour tenter de sortir de cette dépendance.
Le tribunal lui a imposé plusieurs obligations dans le cadre de son sursis probatoire, notamment des soins et une démarche de désintoxication. Elle devra également s’acquitter des sommes dues au Trésor public et effectuer un travail ou une formation obligatoire.
La jeune femme doit retourner en France en novembre, où elle espère reprendre son métier de professeure. Perspective à laquelle le tribunal ne s’est pas opposé.
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