Toujours disponible au Dépôt des Archives des Archives de Tipaerui: ARCHIPOL 17, Aux origines du Heiva i Tahiti : Les fêtes nationales d’antan Dernier numéro de la collection ARCHIPOL, ce 17ème cahier des archives, intitulé « Aux origines du Heiva i Tahiti : les fêtes nationales d’antan » traite de l’évolution du Heiva et plus particulièrement de celle des fêtes depuis ces deux dernières décennies.... Ainsi, au travers de 120 pages illustrées d’extraits d’articles, de correspondances officielles d’époque (etc.), ce « numéro 17 d’ARCHIPOL vous propose de découvrir en quoi consistaient les réjouissances collectives dans des temps très anciens, puis celles qui furent proposées à l’occasion de la fête nationale, de 1845 jusqu’au début des années soixante du XXème siècle. Il sera avant tout question des réjouissances à caractère folklorique : chants, danses, costumes anciens, régates ». (Michel Bailleul). Nombres d’archives iconographiques (photographies, cartes postales) issues d’un fonds acquis par le SPAA permettent également au lecteur de « visualiser » ces moments de fêtes. Rappelons, pour l’histoire, qu’avant d’être prohibés en 1819 puis réglementés à partir de 1847, les Heiva – dans le sens de « divertissements » – étaient courants. Les danses traditionnelles ne reverront véritablement le jour qu’avec les premières célébrations du 14 juillet en Polynésie en 1881 : le « Tiurai » permet alors d’associer les Polynésiens aux réjouissances. C’est en 1985 que le Tiurai perd son nom d’origine pour marquer l’accession du territoire à l’autonomie, il prend le nom de « Heiva i Tahiti». Les festivités ancestrales alors communes ont été prohibées avec l’annexion de la Polynésie à la France. Il faudra attendre la fête nationale du 15 août instituée par l’empereur Napoléon en 1852 puis célébrée à Tahiti dès 1853 et surtout la fête nationale du 14 juillet instituée en France en 1880 puis célébrée à Tahiti dès 1881 pour les festivités locales retrouvent leurs lettres de noblesse et deviennent les fêtes du « Tiurai ». « La rétrospective présentée dans cet ARCHIPOL s’arrête à la fin des années 50 du XXème siècle (…) ». Altro...