Game Jam chez Kanēa : 48 heures « sous pression » pour créer le jeu vidéo de demain

Les étudiants de première et deuxième année à l’école du jeu vidéo Kanēa ont participé cette semaine à une « game jam » baptisée Jam Academy. Le principe : créer un jeu vidéo en seulement 48 heures sur le thème « Sous pression ».
Kaleyc Tiato est élève en première année. Avec 5 autres camarades, il a conçu un jeu baptisé Rising Water, mettant en scène un scientifique qui étudie un oeuf trouvé au fond de l’océan. « Il y a deux dessinatrices, c’est celles qui font la BD du début, les cinématiques et autres. En gros quand on a besoin de savoir à quoi ressemble un monstre, c’est d’abord elles qui vont le dessiner en 2D pour que nous, les modélisateurs, on le mette en 3D. Ensuite, on a deux programmateurs. Eux ils s’occupent du bon fonctionnement du jeu pour que ça fonctionne bien, que les mécaniques soient respectées et autres. Kaleyc Tiato est élève en première année. Avec 5 autres camarades, il a conçu un jeu baptisé Rising Water, mettant en scène un scientifique qui étudie un oeuf trouvé au fond de l’océan. « Il y a deux dessinatrices, c’est celles qui font la BD du début, les cinématiques et autres. En gros quand on a besoin de savoir à quoi ressemble un monstre, c’est d’abord elles qui vont le dessiner en 2D pour que nous, les modélisateurs, on le mette en 3D. Ensuite, on a deux programmateurs. Eux ils s’occupent du bon fonctionnement du jeu pour que ça fonctionne bien, que les mécaniques soient respectées et autres. »
Nuits blanches

Kaleyc a peu dormi depuis le début de la game jam. De nombreux étudiants sont restés sur place pour tenter de terminer leur jeu à temps. « Lundi j’ai dormi 1h30, hier soir j’ai dormi 2h et aujourd’hui dès qu’on a fini la game jam, je retrouve mon lit. Je pense que je vais dormir toute la journée. »
Le CNAM auquel appartient Kanēa, « a mis en place un système avec des vigiles qui étaient là tout le long du challenge, précise Evans Bohl, responsable des études de Kanēa. Pendant 48 heures, nos élèves sont quasiment restés sur place tout le temps. Ils sont rentrés pour se doucher, d’autres pour faire une petite sieste. Ils pouvaient dormir un peu dans les locaux s’ils avaient besoin de faire une petite sieste. Et en plus de ça, le CNAM a offert des pizzas le soir, vraiment pour motiver. On les appelle nos aito, les sportifs qui doivent gagner cette compétition. C’était vraiment une ambiance cool« .
L’année dernière, Kanēa avait affronté les élèves de l’école Brassart d’Aix-en-Provence. Cette fois, 8 établissements étaient en compétition… « On a environ 1500 élèves qui participent à cet événement à travers la France et ici à Tahiti, déclare Evans. Ici chez Kanēa, on a fait 10 équipes de 5 élèves, 5 équipes en première année et 5 équipes en deuxième année. L’année prochaine, on songe à les mélanger un peu. »
Visibilité, opportunités
Sept jeux seront ensuite sélectionnés et envoyés à des professionnels de l’industrie du jeu vidéo, des personnes travaillant pour de grands noms du secteur tels que Electronic Arts ou Ubisoft. « Ces gens-là vont tester les 7 jeux et vont donner un classement des 3 meilleurs jeux. »
Une opportunité pour les étudiants : l’événement permet de donner de la visibilité à leur travail. « Les professionnels qui vont tester le jeu vont avoir un aperçu du niveau des étudiants de Kanēa. Cette année, par exemple, on a déjà les effets de la Game Jam de l’année dernière. On a un studio basé à Paris qui s’appelle Parallel Studio qui nous a demandé s’ils pouvaient prendre 3 élèves en stage, cette année en juin, et potentiellement les recruter dans un an. »
Les résultats de la Jam Academy devraient être connu en avril.
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