C’est un soulagement pour les associations de constater que l’équipe qui gère le SIGFA fait beaucoup d’efforts pour rendre la vie de ses pensionnaires la moins pénible possible et de limiter les euthanasies au maximum. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : de presque 36% en 2022 (de septembre à décembre inclus) les euthanasies sont passées à moins de 25% en 2023 si on se réfère aux chiffres indiqués. Evidemment cela ne tient pas compte des chiots, y compris ceux nés au SIGFA dans le cadre d’une capture d’une femelle gestante.

Nous regrettons toutefois que les adoptions soient passées de « obligatoirement par une association » comme c’était le cas à l’ouverture de la structure à « possible via une association » depuis quelques mois. Ce qui revient à dire que stérilisations et identifications qui sont « demandées » aux adoptants sont passées de « sûres et effectuées » à « peut-être ». Lorsque le SIGFA effectue son suivi des adoptions que se passe-t-il si rien n’a été fait ?

Etonnant malgré tout que les adoptants préfèrent payer plus de 30 000 XPF plutôt que plus de 2 fois moins cher via une association. Mais c’est tout à leur honneur de ne pas vouloir malmener les budgets déjà bien serrés des associations en les sollicitant.

On ne le dira jamais assez, stérilisation et identification sont les prérequis d’une adoption réussie. Il faut résister à la tentation de préférer une adoption ratée au risque de rater l’opportunité d’une adoption. On entend par adoption ratée, non pas que le chien va être maltraité bien sûr, mais qu’il va se reproduire et par là participer à la surpopulation animale d’une façon ou d’une autre.

Nous souhaitons beaucoup de réussite à l’équipe dynamique et humaine du SIGFA qui se met en quatre pour ses pensionnaires.

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