La Vice-présidente assiste au deuxième volet du séminaire sur l’autisme aux côtés du ministre de l’Éducation

La Vice-présidente assiste au deuxième volet du séminaire sur l’autisme aux côtés du ministre de l’Éducation

La Vice-présidente de la Polynésie française, Minarii GALENON TAUPUA, a assisté en début d’après-midi au deuxième volet du séminaire annuel consacré à la santé mentale et aux troubles du spectre de l’autisme (TSA), organisé par l’association Entre deux mondes, présidée par Caroline BRAVI, en partenariat avec les services du Pays et avec le soutien du Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF).

Ce second temps fort du séminaire s’est tenu à l’amphithéâtre du CHPF de Pirae, en présence du ministre de l’Éducation, Rony TERIIPAIA. Il a permis de prolonger les réflexions engagées lors de la première session, tenue le 1er octobre, sur les besoins du territoire et la complémentarité des actions menées au bénéfice des personnes concernées par des troubles neurodéveloppementaux.

Dans son intervention, la Vice-présidente a réaffirmé la mobilisation du Gouvernement de la Polynésie française pour faire progresser la prise en charge et l’inclusion des personnes autistes. Elle a également annoncé le lancement d’un plan d’action dédié à l’autisme, spécifiquement adapté au contexte du fenua. Ce « Plan Autisme », dont l’élaboration collective débutera dans les prochains mois, a pour ambition d’être finalisé au début du deuxième trimestre 2026. Il constituera un cadre structuré pour mieux détecter, accompagner, soutenir et inclure les personnes concernées, ainsi que leurs familles, dans toutes les dimensions de la vie sociale.

La Vice-présidente a tenu à saluer le travail remarquable de l’association Entre deux mondes et de l’ensemble des acteurs engagés dans ce domaine — professionnels de santé, de l’éducation, du social et du médico-social, familles et associations — rappelant que c’est par la coopération et la mise en commun des expertises que se construira une société plus inclusive et solidaire.

« Mieux inclure les personnes autistes, c’est leur offrir bien plus que des droits : c’est leur reconnaître pleinement leur dignité, leur valeur et leur place au cœur de notre communauté. »